01.03.2012
Si l'apéro est offert...

Amon
11:21 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.07.2011
Boys are back in town
Chers lecteurs,
Malgré notre évidente fainéantise, un bon nombre d'entre vous s'astreint toujours à nous visiter chaque mois.
Venant s'ajouter à ce constat, que l'actualité fourmille de sujets intéressants, nous avons donc (enfin moi, tout du moins) décidés de reprendre la plume.
A très bientôt.
Amon
15:07 | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22.10.2010
A quand une expo sur Hitler et la peinture ?

Amon
17:12 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.05.2010
De profundis respondeo
Mon cher Amon,
Pas de Fromage +, pas de Pélicastre, pas de Koz, pas de Koltchak, pas de Brèves 3.0... Je suis un homme bien malheureux, car je vis entouré de cuistres qui veulent lutter contre l'oisiveté en blacklistant les blogs... Voici donc des mois que je me traîne tristement sur le web en quête de réacs, lesquels se cachent partout où je n'ai pas le droit d'aller. Vous serez toutefois heureux d'apprendre qu'on nous fait bosser dur, sous les ors de la république.
Je trouve quand même quelques minutes pour saluer tout le monde en m'excusant de n'avoir pas pipé depuis des lustres, et vous répondre fissa, à vous qui devriez écrire beaucoup plus souvent, oisif subventionné que vous êtes.
Alors oui bien sûr, que je vois de quelle gargotte vous voulez parler, et il me tarde d'y passer une tête. Le bon sens paysan à quelques pas de votre bureau, un luxe.
Si je comprends bien le sens de votre billet, vous dégommez gaiement et brutalement ceux qui font ce qu'ils estiment juste contre ces foutus activistes gays, à la hauteur de leurs moyens (un chapelet cote moins qu’un mortier). Pour expliquer ensuite que c’est sur le moyen plus que la fin que vous vous opposez à eux, encore que la prière comme arme vous est commune. Par fin j’entends redonner un peu de moral et de bon sens à tout ce bordel.
Deux-trois petites choses :
Premièrement, je vous trouve bien vachard de caricaturer à ce point ces gens qui, pour éloignés qu'ils soient de nous, ont au moins le mérite de l'intégrité. Je préfère cent fois un crétin qui se bouge, à l'intellectuel subtil qui se branle la nouille. Oui, ils sont très souvent à l'image de ce que vous dépeignez, mais au moins ont ils l'impression beaucoup plus souvent que nous de vivre en accord avec leur foi, leurs convictions. Pas si éloignées des nôtres par ailleurs.
Les tradis / catho / identitaires sont des enfants (enfin ça me rappelle mes 16 ans), dont on peut critiquer les débordement, jamais l'enthousiasme. S’il faut de la mesure en tout, il n’est pas de mesure sans excès. On ne trouve pas de milieu sans connaître les extrémités.
Et puis où sont ils les gens comme vous, comme moi, comme tant d'autres qui vomissent ces kiss-in ? Planqués la plupart du temps, comme vous, comme moi. Et les homos que vous citez comme la majorité, qui déplorent également l'activisme de ces folles ? Je ne les entends pas beaucoup, et il est pourtant question de leur mode de vie aussi, de leurs difficultés à s’intégrer, de leurs hypothétiques droits. Ils devraient être en première ligne pour critiquer ceux qui les représente si mal.
Il est difficile de s'éloigner des questions de foi, ou du moins de morale chrétienne lorsqu'on parle de l'homosexualité. M. Vanneste travaille sur un plan juridique peut être, mais il faut être lucide sur les moteurs de son combat. Pour ma part, les questions d'ordre éthique se rapportent toujours à ce en quoi je crois. Et j’essaie d’être sans concession, c’est à dire de ne pas adapter à ma sauce, de faire du bricolage qui me permettrai de faire cohabiter paisiblement foi et comportement condamné par l’Eglise.
Vous me direz à raison, que je n’ai pas à souffrir de quelque chose qui puisse me mettre dans une position délicate. En ce sens j’aurai beau jeu de faire la morale… J’ai parcouru rapidement les commentaires de « Jo » et y répondrais plus tard, mais je peux déjà dire que je plains, vraiment, celui ou celle qui se trouve étiré entre son homosexualité et sa foi.
Mais les pensées que j’ai pour l’individu excluent les prosélytes, les lobbyistes. Je vous rejoins naturellement Amon, car je déteste la violence avec laquelle ces abrutis veulent imposer leurs prétendus droits, leur vision des rapports humains, et l’explication fallacieuse de leur frustration. L’écroulement des valeurs que certains dont nous sommes défendent, commence lorsque nous fermons les yeux et nos gueules quand ces types font ce qu’ils font, ou qu’Act-Up casse du curé au nom de la responsabilité meurtrière du Pape dans la propagation du Sida.
Donc à choisir entre rester au chaud sous la couette en pensant « ah ah, je les ai bien eu ces fumiers, j’ai même pas bougé le petit doigt », je préfère voir des gens se battre, le scapulaire à la main, pour s’élever contre tout ce merdier.
Vlad, de son bunker
PS : Je ne soulignerai pas le "Zadig & Diderot", parfaitement pourri mais qui m'a bien fait rire... Laissez moi le privilège des jeux de mots moisis, sans quoi mes écrits perdront définitivement de leur intérêt.
18:24 | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
20.05.2010
The right attitude
N'en déplaise à notre ami Fromage Plus, je crois qu'il fait fausse route.
J'entendais à midi le taulier d'une gargotte que j'affectionne balancer entre deux oeufs-mayonnaise : " 'nous font chier ces pédés ". Aaaahhh quelle délice d'observer les mines de mes voisins bobos, révulsés par cette incursion du bon sens paysan dans leurs univers aseptisés. On veut bien les tableaux représentant les vaches, la nappe à carreau et la moustache de Charles (le taulier)...c'est tellement typique. Et même que la maman de Charles elle a des rouleaux de sopalin en dentelle sur la tête...si, si, j'ai vu une photo prise euh....en Bretagne...ça doit être Brest. Rooo comme c'est typique. Après s'être enfilé des portées entières de thon chez Japan Sushichiotte, on vient s'encanailler à coup d'andouillette. Typique que j' vous dis... Mais tu fais la moue dans tes hardes Zadig & Diderot quand tu te prends le pays réel en pleine gueule.
Charles parlait des kiss-in, sorte de rassemblement à vocation d'échanges salivaires entre personne du même sexe. Si possible sur parvis de Cathédrale.
Je ne m'étendrai pas sur ce fait. Sans intérêt, grotesque, et servant globalement la cause des partisans de la normalité. En revanche, quelle attitude adopter ....toi l'espèce en voie de disparition...Le Catholique, croyant, hétérosexuel...voir même de droite. Si ! Ca existe encore ! Il paraît même que l'Office National des Forêts aurait pour projet de réintroduire un couple de cette espèce dans les pyrénnées. Et un autre dans le Marais....mais je m'égare...toujours et encore.
Donc, oui, que faire ? Et bien, à mon sens, sûrement pas aller égrener des chapelets ni chanter à genou des cantiques. Et ce, pour 3 raisons :
D'une part parce que ce genre d'initiative draîne sans son sillage des crétins aux tempes rasées et aux mains gantées. Pour eux la Bible se limite aux 3H30 d'un film de Cecil B Demille et cette population pour l'avoir fréquentée (ben quoi on peut se planter non ?) est un ramassis de pauvres gens haineux, racistes et aux antipodes du message du Christ. Et on sait à quel point les media se repaissent de leur présence dans ce genre de manifesation.
D'autre part parce que les Pisse-froid STGM (Serre-Tête Gros Mollet) et leur mari pied-de-poule rafollent de ce genre d'évenement où ils peuvent dépoussiérer leur "Espoir et Salue de la France" entourés d'Enguerrand, Guillemette, Marie-Alix, Amédée, Geoffroy et Radegonde...la sizaine de petits binoclards, sorte de conglommérat des tares génétiques touchant ceux dont les noms sont identiques sur les deux faire-part de mariage. (Vous les visualisez là ?) Et que ces gens exercent la plus calamiteuse forme d'apostolat...Et que nous n'avons pas besoin de cela.
Mais surtout...parce que s'opposer au LGBTI créé le buzz qu'ils espéraient. Parce que c'est leur reconnaître une importance, une raison d'être...qu'ils n'ont pas. Parce que c'est le meilleur moyen de leur permettre de s'ériger en martyrs ...et Torquemada n'est jamais loin. Parce que le combat ne doit pas être mené sur ce terrain.
Pour ma part, je me contenterai de prier en premier lieu pour les victimes de cette déviance, de ce dysfonctionnement qu'est l'homosexualité. Et je prierai également pour que le bon sens, la morale, la famille et la nature sorte victorieux du combat que le lobby gay leur livre. Prier pour que la science ait enfin les c...... de se pencher réellement sur la question plutôt que de se plier à la sanctuarisation de ce sujet (exception faite de quelques universitaires Américains...C'est marrant quand on parle de c...... on en arrive souvent à parler des Ricains. Alors que les Eunuquéens que nous sommes...mais je mégare, encore)
Christian Vanneste et autres députés Européens se battent, sur le plan législatif contre ce lobby extrêmement puissant en politique. Les homosexuels n'ont que peu de revendications (hormis le droit à l'adoption) Dans leur immense majorité, ils veulent vivre en paix, sans être stigmatisés. Et ne goûtent guère les excentricités des extrémistes de la jaquette flottante. Mais ce petit nombre pèse. Que de relecture et d'amendements pour remplacer dans le texte de loi "le père et la mère" par ..."le couple". Je le tiens de la bouche de Anna Záborská que j'ai récemment rencontré... Leur combat est ici...mettre à mort le schéma de la famille traditionnelle. Cette cellule qui leur brûle les yeux car elle n'est que le miroir de leur mal-être, de leur pathologie. Ils veulent tant l'abattre qu'ils l'envient certainement. Je compatis sincèrement à leur détresse...mais n'accepterai jamais que mon fils se fasse inséminer le très insidieux film "Le baiser de la lune" à 7 ans par un corps professoral complice.
Donc, restez chez vous sur votre Prie-Dieu et arrêter d'aller alimenter leur stratégie. Imaginez-les, seuls sur le parvis de Notre Dame, en train de se rouler des patins...Ils auront l'air fins comme dirait Charles...
Tenir.
Amon.
PS: Vlad...la gargotte en question est celle où nous avons déjeuné récemment...
PS : Spécial Kacedédi à Dark Noib', Grand Commandeur des Alcathos.
17:05 | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : homosexualité, église, kiss in, andouillette, charles, zaborska, vanneste, catholique, chrétien, américains, université, adoption, famille
22.03.2010
Cherchez l'erreur
Chers amis,
En préambule, un petit mot d'excuse de la part du bon Vlad et de la mienne.
Nos vies respectives, pour des raisons diverses, se sont un peu emballées récemment, et il nous est difficile de trouver du temps pour A&V. Mais nous reviendrons...
Je vous livre ici une petite distraction...Photo prise dans un quartier branchouille de Paris. Il s'agit de la vitrine d'un taxidermiste ou plutôt d'un revendeur de bestioles naturalisées.
Ce bien-pensant a estimé essentiel de mettre ce petit écriteau que vous découvrirez ci-dessous histoire de ne pas risquer de s'attirer les foudres voir les pavés d'un zoolâtre totalitaire.
Le plus drôle demeure sa conception de la mort naturelle d'un animal...Je vous laisse découvrir.
Ils sont vraiment trop bêtes. arf.
Amon.


13:51 | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.01.2010
L'Homme en peinture

La solitude dans la multitude
L’humanité manichéenne
Ma vocation
Le mouvement vain
Ses noirceurs et tes douleurs
Tes hontes, mes regrets et ses chagrins
L’horizon saturé de nos frustrations
L’immensité du champs des possibles
Tyrannie immanente de la présence
Ta liberté si aliénante
Elle et lui
Moi sans elle
Sa peur
Les errances de ton âme
Sa verticalité factuelle
Notre verticalité spirituelle
Delphine Piffre c’est nous. C’est incroyablement nous.
De la pointe de ses pinceaux coule notre humanité, de la suggestion d’une esquisse s’étale l’universalité. Elle nous met à nu . Nous sommes suspendus à nos chimériques cimaises en attendant que nos destins viennent nous en décrocher.
Amon.
15:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24.12.2009
Bat-l'eau

18:10 | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.11.2009
Mémoire de nos pères

Que nous nous demandions, pour mieux nous le rappeler, ce qu'est notre « identité nationale » est une chose. On peut même penser que c'est sain. Mais être contraint d'en débattre est un sacré problème. Comment peut-on débattre de quelque chose qui devrait s'imposer comme une évidence ? Débattre de quoi ?
Discuter, c'est mettre en doute.
Je vous le dis comme je le pense, et je laisse parler mon côté va-t'en-guerre : ce débat accouchera de principes qui n'auront d'autres conséquences (buts ?) que de brouiller encore un peu plus la lecture que nous avons de notre identité collective. Il sera aisé une fois fait de nous faire avaler beaucoup de choses, lorsque le trouble sera encore plus flagrant.
Par exemple, il ne sera pas compliqué dans ce cadre de faire croire aux français que malgré leurs milliers d'églises, le lien qui unit Dieu à notre peuple n'est qu'un fantasme de curé. Que l'immigration d'aujourd'hui est en tout point comparable (comme je l'ai entendu récemment) à celle des siècles passés, et qu'à ce titre elle est une des racines de notre peuple, pas de quoi s'inquiéter. La liste est longue...
Mon idée n'est pas de développer une théorie du complot, mais qu'on ne me fasse pas croire qu'il n'y a pas d'arrière pensée. Laquelle ? La question est posée...
Je suis tenté de penser que l'idée est une réécriture, une réinvention de ce que nous sommes. Quand le politique se mêle de ces questions, je crois qu'il y a un gros risque, celui de l'historiquement et du politiquement correct. La comparaison n'ira pas plus loin, mais en fêtant l'anniversaire de la chute du mur de Berlin, rappelons que c'est bien le pouvoir politique de la Russie soviétique qui a pris en main la redéfinition de ce que devait être dorénavant l'identité soviétique, l'histoire soviétique, la foi soviétique, etc.
Nous, au moins, nous avons le droit d'en débattre... On en a d'la chance !
Le fait que très nombreux sont ceux qui ne savent plus -s'ils l'ont su- définir notre identité nationale ne justifie pas l'ouverture d'un débat. Mieux vaut prendre conscience des vecteurs qui manquent à la transmission de notre identité et de nos valeurs, puis travailler à les reétablir.
Notre identité nationale est dans notre terre, notre drapeau, notre hymne, nos églises, nos frontières que la nation a si chèrement défendus. Elle est dans notre langue, que nous ne sommes plus capable d'utiliser sans l'appauvrir, et je ne suis pas le dernier. Elle est dans le sacrifice de nos aïeux, et pas dans des journées d'amitié franco-allemande qui vont enterrer définitivement l'histoire dans les tranchées de Verdun. J'aurais aimé d'ailleurs qu'on vienne expliquer au dernier poilu, avant sa mort, ce que risque de devenir le 11 novembre...
Notre drapeau, notre hymne... Pourquoi excite-on uniquement le patriotisme pendant les matchs de foot, là où justement les joueurs se partagent entre ceux qui ne connaissent pas la Marseillaise, et ceux qui ne la chantent pas ? Quand elle n'est pas sifflée purement et simplement par des français, en France. Je déplore toujours en ces occasions que seule notre pauvre pays présente ce piteux spectacle.
Notre identité c'était le curé, l'instituteur, le pépé qui a vécu « la Grande », la famille qui nous a nourri. Naturellement la société évolue, et tout change. Est-ce à dire que notre monde moderne n'est plus capable ou ne veut plus se bâtir avec les mêmes piliers? Quels sont-ils, aujourd'hui ? La vérité, c'est que nous n'en avons pas, où qu'ils sont bien cachés derrière les mauvaises herbes. Moi, j'ai mon sécateur.
Je lis en divers endroit que la question de l'immigration ne doit pas être mise dans le bain du débat. Ben voyons. Parler d'identité nationale et occulter les difficultés grandissantes du pays à intégrer et à réguler l'immigration, c'est comme parler chasse sans qu'il soit jamais question de gibier.
Non, naturellement l'immigration n'est pas tout, je ne suis pas de ceux qui pensent cela, mais elle compte pour beaucoup.
Le constat d'un islam prosélyte qui impose un communautarisme rampant dans nos villes, farouchement hostile aux principes de la République, devrait interpeller bien plus. Comme dit Brézet dans le Fig Mag, « il faut être tout à fait aveugle pour nier que dans l'immense ébranlement actuel, l'immigration n'a pas sa part de responsabilité. Et singulièrement optimiste pour n'envisager ces afflux de populations souvent radicalement étrangères à notre culture que sous l'angle d'un apport à l'identité nationale [...] »... Qu'est ce qu'on ne trouve pas dans l'Fig !
Au Etats-Unis, d'où que l'on vienne, il y a une volonté farouche de s'approprier la « vie à l'américaine ». Celui qui ne veut pas de cette vie sera mis au ban, et on lui fera comprendre sans que personne ne s'en offusque. Pas de tintamarre de la HALDE. Est-ce pour autant un pays liberticide ? Je ne crois pas. Ils chantent leur hymne, ils plantent des drapeaux devant leur porte, aiment leurs valeurs et leur patrie, et par dessus tout, en sont particulièrement fiers. Si seulement nous pouvions avoir le même orgueil... Nous cesserions de moquer le leur.
« A celui qui n'a plus rien, la patrie est son seul bien » disait Jaurès, dont je ne retiendrai que ce propos. Dans cette idée, quel dommage que le sentiment patriotique soit rangé au rang des sentiments extrémistes. Pourquoi le FN entretient-il seul la fibre patriotique ? Et pourquoi de ce fait, le patriotisme est-il instrumentalisé, alors qu'il devrait être au dessus de toute question politique, transcendant ?
Travail, famille, patrie. Cette devise qui appartient au passé est une des raisons pour lesquelles nous ne sommes pas à l'aise avec ces principes, pourtant louables. Si nous nous concentrions plus sur le travail qui fait croitre une nation, sur la famille qui enracine le lien social, et la patrie qui le pérénise, plutôt que sur des vagues (même si attachants) principes de liberté, de fraternité et d'égalité dont tout le monde ou la plupart se fout, peut-être y verrions nous plus clair sur cette idée d'identité nationale.
Mon opinion est donc la suivante : si nous commencions par regarder les réalités en face, nous verrions pourquoi notre identité fout le camp. Remettons ses composantes en avant, communiquons les, faisons les à nouveau respecter. A nos enfants, comme à ceux qui nous rejoignent en cours de route. Mais pour ce faire, il faut beaucoup d'honnêteté et être fier de tout cela.
Etape n°1, Monsieur Besson : dédiaboliser les idées de nation, de patriotisme, d'amour de notre terre ; en somme faire respecter la France.
Premiers pas vers le respect de la mémoire de nos pères.
Vlad
19:37 | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.11.2009
Les conformistes rugissants

Les ayants droit d’hier se croyaient supérieurs aux infortunés et cette présomption se lisait parfois sur leur visage. Les favorisés d’aujourd’hui mettent toute leur énergie à se convaincre et à imposer l’idée qu’ils sont des dominés, des réprouvés, des proscrits, et qu’ils ne se laissent pas faire. Les coqueluches et les porte-parole de l’opinion en place se félicitent chaleureusement d’entrer en résistance. La grande fierté des nouveaux hommes grégaires est de ruer dans les brancards. L’esprit du temps exulte à grand bruit de penser à contretemps et de ne formuler sur tout sujet que des considérations intempestives. Plus on est branché, c'est-à-dire dans la ligne, et plus on revendique la qualité de provocateur. On raconte sans tabou ses exploits sexuels à l’heure de l’exhibition et de l’indiscrétion généralisées ; on fustige la pudibonderie sous le règne de la permissivité ; on pourfend le nationalisme quand triomphe l’idée du métissage ; on déclare la guerre à la nostalgie alors que le présent nous encercle et barre toutes les issues. Avec l’audace des grands réfractaires, on dit ses quatre vérités de la Reine Victoria et on traque sous les multiples oripeaux dont il s’affuble, l’immortel maréchal Pétain. On brave les interdits de la civilisation judéo-chrétienne et les persécutions de Torquemada. On prétend, alors qu’on mène le bal, répondre du crime d’hérésie, et c’est en écumant de rage contre le fascisme en pleine ascension que l’art contemporain fait main basse sur les institutions culturelles.
Il n’y pas de défaut dans la cuirasse des heureux du monde postsoixante-huitard. Ils ont le stéréotype sulfureux, le cliché rebelle, la doxa dérangeante et bien meilleure conscience encore que les notables du Musée Bouville décrits pars Sartre dans La Nausée. Car ils occupent toutes les places : celle, avantageuse, du Maître, celle, prestigieuse du Maudit. Ils vivent comme un défi héroïque à l’ordre des choses leur adhésion empressée à la norme du jour. Le dogme, c’est eux ; le blasphème aussi. Et pour faire acte de marginalité, ils insultent en hurlant leurs très rares adversaires. Bref, ils conjuguent sans vergogne l’euphorie du pouvoir avec l’ivresse de la subversion. Les Salauds.
Alain Finkielkraut.
L’imparfait du présent
Amon.
12:06 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
02.11.2009
Ordinary decent criminals

Comment abreuver les esprits de vocables creux tels que "concertation citoyenne" et autres "états généraux" ou "débats citoyens" quand il ne s'agit que de poudre aux yeux.
Que l'élite politique méprise la masse n'est en rien une disposition d'esprit anti-démocratique. Qu'elle lui donne l'illusion de l'écouter alors qu'elle n'a cure de son opinion ne me choque pas plus. Surtout pas dans notre système quasi-oligarchique.
Qu'elle soit en revanche dans l'obsession démagogique qui consiste à essayer de lui faire croire qu'elle veut l'intégrer dans ses processus de réflexion et de décision alors qu'elle ne fait que la mépriser et l'écarter chaque jour un peu plus...Voilà qui commence à me peser. A moins de vouloir la guerre civile ou d'avoir une confiance aveugle en l'abrutissement inéluctable et total d'un peuple...cela me semble dangereux.
J'en veux pour preuves deux exemples probants. En 9 mois.
1 - Les états généraux de la bioéthique. Chapeau bas, c'est beau comme une crêche cette initiative ! Voici un débat qui concerne chacun d'entre nous. On le fait descendre dans la rue, on fait du forum citoyen, on va parler au (avec le) peuple. On vulgarise ! Marre de ces Bac+12 dans leurs laboratoires tour d'ivoire. Seul problème...Marcel Dugenou englué dans son quotidien pas franchement rose par les temps qui courent n'a pas vraiment envie de s'intéresser aux recherches sur les cellules souches. C'est une évidence. On est d'ailleurs tellement avide de recevoir le propos de Marcel qu'on a bien évidemment quantifié de manière précise la participation "citoyenne" à ces débats. On a par ailleurs inévitablement noté dans quelles mesures des tendances majeures avait émergé de la plèbe... cf les 68 pages du rapport final... Foutaise.
Dommage, ça se passait près de chez vous. Mais vous n'y êtes pas allé, ou trop peu. Mais je vous comprends... De toute façon, on se moquait de votre opinion et on ne vous attendait pas.
2 - Nouveau débat, nouvelle concertation, nouvelle réflexion. Ca fleure bon le référendum ou quelquechose relevant du suprême exercice d'onanisme démagocratique. La NATION se regarde dans le miroir de ses ascendances. Marianne triture nerveusement ses comédons mal dissimulés sous son bonnet phrygien rapiécé ! Celle qui est prétendument née de 1789 ferait-elle enfin sa crise d'adolescence ? Les psychanalystes spécialistes de la schizophrénie patriotique ont l'arme à l'épaule !! Nos caciques se confondent en logorrhées sentencieuses affectant un air solennel et imprégné. Voici, Mesdames et Messieurs, Françaises, Français, mes chers compatriotes le débat suuuuuuuuuur : L'Idendité Nationale !!!!... Allons enfants de la patriiiiieuh, le jour de gloire....
C'est amusant, mais j'ai comme dans l'idée que Marcel Dugenou, toujours en proie aux mêmes problèmes aurait bien son mot à dire pour le coup. Peut-être cela aurait-il une tonalité "sociologie de comptoir", mais c'est cela aussi la démocratie. Et puis c'est à nouveau un débat qui s'adresse à tout le monde. Plus encore que la bioéthique car plus accessible intellectuellement.
Mais ce n'est vraiment pas de chance, cela va se passer sous les ors usés d'obscures sous-préfectures. Quelle dommage. Cette concertation aura lieu dans un sérail de fonctionnaires middle-class. Et vous n'en saurez rien. Et pour cause. Cela va se solder par quelques discussions empreintes de cynisme entre deux gueuletons au Pied de Cochon, le tout entériné par deux ou trois circulaires inter-ministérielles avec des tâches de pinard en guise de cachet.
Parfois ma République est trop mal faite non ?
Foutaise (bis).
Je veux bien qu'on continue à nous prendre pour des veaux. Je me suis habitué. Mais je ne veux pas qu'on s'évertue à me faire croire l'inverse. Ca en devient malsain. Je ne demande même plus le respect... mais simplement de la décence.
Amon.
18:45 | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
29.10.2009
It's the hat.

16:17 | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24.10.2009
Génocide

Un génocide, c'est quand on détruit une culture en empêchant les enfants d'apprendre cette culture.
Définition des Nations Unies reprise par Nick Griffin.
Amon.
14:50 | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23.10.2009
Avec un "S" comme Supermen
Il sont en mission, les rédacteurs de Sedcontra. Ils luttent contre l'info toute faite et les idées préconçues, trop répondues. Ils nous livrent des éclairages pertinents, à la lumière de la foi et de belles valeurs pour lire entre les lignes. Mais pas que. Ils sont fort, et ils me plaisent beaucoup.
Nombre d'entre vous les connaissent déjà. Il faut qu'ils rayonnent plus encore. Nombreux aussi (des milliers) sont ceux qui vont découvrir Sedcontra par ce billet, et je les invite à parcourir en profondeur le site et à demander la newsletter. Parce que ce genre de site est trop rare, il est précieux de les aider par votre fréquentation régulière à s'inscrire dans la durée. Pour peu que cela plaise, ce dont je ne doute pas...
Je regrette simplement qu'ils ne parlent pas de rugby.
Pour la lecture, c'est ici.
Pour le ballon ovale, c'est là.
Vlad.
12:27 | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21.10.2009
La tolérance choisie.

http://fromageplus.wordpress.com/2009/10/21/c-est-pas-auj...
Rien de nouveau.
Mais, vous avez là une superbe belle illustration de la tolérance à deux vitesses.
N'attendons pas qu'on nous tolère pour tolèrer l'autre. Renvoyons-lui juste ses incohérences en pleine tête. Et n'empruntons pas leurs travers totalitaires et leur rhétorique de la stigmatisation. Sinon nous perdrons la face, et bientôt la lutte.
Je reconnais que la tentation est parfois grande.
Tenir.
Amon.
13:09 | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




