06.01.2010
L'Homme en peinture

La solitude dans la multitude
L’humanité manichéenne
Ma vocation
Le mouvement vain
Ses noirceurs et tes douleurs
Tes hontes, mes regrets et ses chagrins
L’horizon saturé de nos frustrations
L’immensité du champs des possibles
Tyrannie immanente de la présence
Ta liberté si aliénante
Elle et lui
Moi sans elle
Sa peur
Les errances de ton âme
Sa verticalité factuelle
Notre verticalité spirituelle
Delphine Piffre c’est nous. C’est incroyablement nous.
De la pointe de ses pinceaux coule notre humanité, de la suggestion d’une esquisse s’étale l’universalité. Elle nous met à nu . Nous sommes suspendus à nos chimériques cimaises en attendant que nos destins viennent nous en décrocher.
Amon.
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24.12.2009
Bat-l'eau

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07.11.2009
Mémoire de nos pères

Que nous nous demandions, pour mieux nous le rappeler, ce qu'est notre « identité nationale » est une chose. On peut même penser que c'est sain. Mais être contraint d'en débattre est un sacré problème. Comment peut-on débattre de quelque chose qui devrait s'imposer comme une évidence ? Débattre de quoi ?
Discuter, c'est mettre en doute.
Je vous le dis comme je le pense, et je laisse parler mon côté va-t'en-guerre : ce débat accouchera de principes qui n'auront d'autres conséquences (buts ?) que de brouiller encore un peu plus la lecture que nous avons de notre identité collective. Il sera aisé une fois fait de nous faire avaler beaucoup de choses, lorsque le trouble sera encore plus flagrant.
Par exemple, il ne sera pas compliqué dans ce cadre de faire croire aux français que malgré leurs milliers d'églises, le lien qui unit Dieu à notre peuple n'est qu'un fantasme de curé. Que l'immigration d'aujourd'hui est en tout point comparable (comme je l'ai entendu récemment) à celle des siècles passés, et qu'à ce titre elle est une des racines de notre peuple, pas de quoi s'inquiéter. La liste est longue...
Mon idée n'est pas de développer une théorie du complot, mais qu'on ne me fasse pas croire qu'il n'y a pas d'arrière pensée. Laquelle ? La question est posée...
Je suis tenté de penser que l'idée est une réécriture, une réinvention de ce que nous sommes. Quand le politique se mêle de ces questions, je crois qu'il y a un gros risque, celui de l'historiquement et du politiquement correct. La comparaison n'ira pas plus loin, mais en fêtant l'anniversaire de la chute du mur de Berlin, rappelons que c'est bien le pouvoir politique de la Russie soviétique qui a pris en main la redéfinition de ce que devait être dorénavant l'identité soviétique, l'histoire soviétique, la foi soviétique, etc.
Nous, au moins, nous avons le droit d'en débattre... On en a d'la chance !
Le fait que très nombreux sont ceux qui ne savent plus -s'ils l'ont su- définir notre identité nationale ne justifie pas l'ouverture d'un débat. Mieux vaut prendre conscience des vecteurs qui manquent à la transmission de notre identité et de nos valeurs, puis travailler à les reétablir.
Notre identité nationale est dans notre terre, notre drapeau, notre hymne, nos églises, nos frontières que la nation a si chèrement défendus. Elle est dans notre langue, que nous ne sommes plus capable d'utiliser sans l'appauvrir, et je ne suis pas le dernier. Elle est dans le sacrifice de nos aïeux, et pas dans des journées d'amitié franco-allemande qui vont enterrer définitivement l'histoire dans les tranchées de Verdun. J'aurais aimé d'ailleurs qu'on vienne expliquer au dernier poilu, avant sa mort, ce que risque de devenir le 11 novembre...
Notre drapeau, notre hymne... Pourquoi excite-on uniquement le patriotisme pendant les matchs de foot, là où justement les joueurs se partagent entre ceux qui ne connaissent pas la Marseillaise, et ceux qui ne la chantent pas ? Quand elle n'est pas sifflée purement et simplement par des français, en France. Je déplore toujours en ces occasions que seule notre pauvre pays présente ce piteux spectacle.
Notre identité c'était le curé, l'instituteur, le pépé qui a vécu « la Grande », la famille qui nous a nourri. Naturellement la société évolue, et tout change. Est-ce à dire que notre monde moderne n'est plus capable ou ne veut plus se bâtir avec les mêmes piliers? Quels sont-ils, aujourd'hui ? La vérité, c'est que nous n'en avons pas, où qu'ils sont bien cachés derrière les mauvaises herbes. Moi, j'ai mon sécateur.
Je lis en divers endroit que la question de l'immigration ne doit pas être mise dans le bain du débat. Ben voyons. Parler d'identité nationale et occulter les difficultés grandissantes du pays à intégrer et à réguler l'immigration, c'est comme parler chasse sans qu'il soit jamais question de gibier.
Non, naturellement l'immigration n'est pas tout, je ne suis pas de ceux qui pensent cela, mais elle compte pour beaucoup.
Le constat d'un islam prosélyte qui impose un communautarisme rampant dans nos villes, farouchement hostile aux principes de la République, devrait interpeller bien plus. Comme dit Brézet dans le Fig Mag, « il faut être tout à fait aveugle pour nier que dans l'immense ébranlement actuel, l'immigration n'a pas sa part de responsabilité. Et singulièrement optimiste pour n'envisager ces afflux de populations souvent radicalement étrangères à notre culture que sous l'angle d'un apport à l'identité nationale [...] »... Qu'est ce qu'on ne trouve pas dans l'Fig !
Au Etats-Unis, d'où que l'on vienne, il y a une volonté farouche de s'approprier la « vie à l'américaine ». Celui qui ne veut pas de cette vie sera mis au ban, et on lui fera comprendre sans que personne ne s'en offusque. Pas de tintamarre de la HALDE. Est-ce pour autant un pays liberticide ? Je ne crois pas. Ils chantent leur hymne, ils plantent des drapeaux devant leur porte, aiment leurs valeurs et leur patrie, et par dessus tout, en sont particulièrement fiers. Si seulement nous pouvions avoir le même orgueil... Nous cesserions de moquer le leur.
« A celui qui n'a plus rien, la patrie est son seul bien » disait Jaurès, dont je ne retiendrai que ce propos. Dans cette idée, quel dommage que le sentiment patriotique soit rangé au rang des sentiments extrémistes. Pourquoi le FN entretient-il seul la fibre patriotique ? Et pourquoi de ce fait, le patriotisme est-il instrumentalisé, alors qu'il devrait être au dessus de toute question politique, transcendant ?
Travail, famille, patrie. Cette devise qui appartient au passé est une des raisons pour lesquelles nous ne sommes pas à l'aise avec ces principes, pourtant louables. Si nous nous concentrions plus sur le travail qui fait croitre une nation, sur la famille qui enracine le lien social, et la patrie qui le pérénise, plutôt que sur des vagues (même si attachants) principes de liberté, de fraternité et d'égalité dont tout le monde ou la plupart se fout, peut-être y verrions nous plus clair sur cette idée d'identité nationale.
Mon opinion est donc la suivante : si nous commencions par regarder les réalités en face, nous verrions pourquoi notre identité fout le camp. Remettons ses composantes en avant, communiquons les, faisons les à nouveau respecter. A nos enfants, comme à ceux qui nous rejoignent en cours de route. Mais pour ce faire, il faut beaucoup d'honnêteté et être fier de tout cela.
Etape n°1, Monsieur Besson : dédiaboliser les idées de nation, de patriotisme, d'amour de notre terre ; en somme faire respecter la France.
Premiers pas vers le respect de la mémoire de nos pères.
Vlad
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06.11.2009
Les conformistes rugissants

Les ayants droit d’hier se croyaient supérieurs aux infortunés et cette présomption se lisait parfois sur leur visage. Les favorisés d’aujourd’hui mettent toute leur énergie à se convaincre et à imposer l’idée qu’ils sont des dominés, des réprouvés, des proscrits, et qu’ils ne se laissent pas faire. Les coqueluches et les porte-parole de l’opinion en place se félicitent chaleureusement d’entrer en résistance. La grande fierté des nouveaux hommes grégaires est de ruer dans les brancards. L’esprit du temps exulte à grand bruit de penser à contretemps et de ne formuler sur tout sujet que des considérations intempestives. Plus on est branché, c'est-à-dire dans la ligne, et plus on revendique la qualité de provocateur. On raconte sans tabou ses exploits sexuels à l’heure de l’exhibition et de l’indiscrétion généralisées ; on fustige la pudibonderie sous le règne de la permissivité ; on pourfend le nationalisme quand triomphe l’idée du métissage ; on déclare la guerre à la nostalgie alors que le présent nous encercle et barre toutes les issues. Avec l’audace des grands réfractaires, on dit ses quatre vérités de la Reine Victoria et on traque sous les multiples oripeaux dont il s’affuble, l’immortel maréchal Pétain. On brave les interdits de la civilisation judéo-chrétienne et les persécutions de Torquemada. On prétend, alors qu’on mène le bal, répondre du crime d’hérésie, et c’est en écumant de rage contre le fascisme en pleine ascension que l’art contemporain fait main basse sur les institutions culturelles.
Il n’y pas de défaut dans la cuirasse des heureux du monde postsoixante-huitard. Ils ont le stéréotype sulfureux, le cliché rebelle, la doxa dérangeante et bien meilleure conscience encore que les notables du Musée Bouville décrits pars Sartre dans La Nausée. Car ils occupent toutes les places : celle, avantageuse, du Maître, celle, prestigieuse du Maudit. Ils vivent comme un défi héroïque à l’ordre des choses leur adhésion empressée à la norme du jour. Le dogme, c’est eux ; le blasphème aussi. Et pour faire acte de marginalité, ils insultent en hurlant leurs très rares adversaires. Bref, ils conjuguent sans vergogne l’euphorie du pouvoir avec l’ivresse de la subversion. Les Salauds.
Alain Finkielkraut.
L’imparfait du présent
Amon.
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02.11.2009
Ordinary decent criminals

Comment abreuver les esprits de vocables creux tels que "concertation citoyenne" et autres "états généraux" ou "débats citoyens" quand il ne s'agit que de poudre aux yeux.
Que l'élite politique méprise la masse n'est en rien une disposition d'esprit anti-démocratique. Qu'elle lui donne l'illusion de l'écouter alors qu'elle n'a cure de son opinion ne me choque pas plus. Surtout pas dans notre système quasi-oligarchique.
Qu'elle soit en revanche dans l'obsession démagogique qui consiste à essayer de lui faire croire qu'elle veut l'intégrer dans ses processus de réflexion et de décision alors qu'elle ne fait que la mépriser et l'écarter chaque jour un peu plus...Voilà qui commence à me peser. A moins de vouloir la guerre civile ou d'avoir une confiance aveugle en l'abrutissement inéluctable et total d'un peuple...cela me semble dangereux.
J'en veux pour preuves deux exemples probants. En 9 mois.
1 - Les états généraux de la bioéthique. Chapeau bas, c'est beau comme une crêche cette initiative ! Voici un débat qui concerne chacun d'entre nous. On le fait descendre dans la rue, on fait du forum citoyen, on va parler au (avec le) peuple. On vulgarise ! Marre de ces Bac+12 dans leurs laboratoires tour d'ivoire. Seul problème...Marcel Dugenou englué dans son quotidien pas franchement rose par les temps qui courent n'a pas vraiment envie de s'intéresser aux recherches sur les cellules souches. C'est une évidence. On est d'ailleurs tellement avide de recevoir le propos de Marcel qu'on a bien évidemment quantifié de manière précise la participation "citoyenne" à ces débats. On a par ailleurs inévitablement noté dans quelles mesures des tendances majeures avait émergé de la plèbe... cf les 68 pages du rapport final... Foutaise.
Dommage, ça se passait près de chez vous. Mais vous n'y êtes pas allé, ou trop peu. Mais je vous comprends... De toute façon, on se moquait de votre opinion et on ne vous attendait pas.
2 - Nouveau débat, nouvelle concertation, nouvelle réflexion. Ca fleure bon le référendum ou quelquechose relevant du suprême exercice d'onanisme démagocratique. La NATION se regarde dans le miroir de ses ascendances. Marianne triture nerveusement ses comédons mal dissimulés sous son bonnet phrygien rapiécé ! Celle qui est prétendument née de 1789 ferait-elle enfin sa crise d'adolescence ? Les psychanalystes spécialistes de la schizophrénie patriotique ont l'arme à l'épaule !! Nos caciques se confondent en logorrhées sentencieuses affectant un air solennel et imprégné. Voici, Mesdames et Messieurs, Françaises, Français, mes chers compatriotes le débat suuuuuuuuuur : L'Idendité Nationale !!!!... Allons enfants de la patriiiiieuh, le jour de gloire....
C'est amusant, mais j'ai comme dans l'idée que Marcel Dugenou, toujours en proie aux mêmes problèmes aurait bien son mot à dire pour le coup. Peut-être cela aurait-il une tonalité "sociologie de comptoir", mais c'est cela aussi la démocratie. Et puis c'est à nouveau un débat qui s'adresse à tout le monde. Plus encore que la bioéthique car plus accessible intellectuellement.
Mais ce n'est vraiment pas de chance, cela va se passer sous les ors usés d'obscures sous-préfectures. Quelle dommage. Cette concertation aura lieu dans un sérail de fonctionnaires middle-class. Et vous n'en saurez rien. Et pour cause. Cela va se solder par quelques discussions empreintes de cynisme entre deux gueuletons au Pied de Cochon, le tout entériné par deux ou trois circulaires inter-ministérielles avec des tâches de pinard en guise de cachet.
Parfois ma République est trop mal faite non ?
Foutaise (bis).
Je veux bien qu'on continue à nous prendre pour des veaux. Je me suis habitué. Mais je ne veux pas qu'on s'évertue à me faire croire l'inverse. Ca en devient malsain. Je ne demande même plus le respect... mais simplement de la décence.
Amon.
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29.10.2009
It's the hat.

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24.10.2009
Génocide

Un génocide, c'est quand on détruit une culture en empêchant les enfants d'apprendre cette culture.
Définition des Nations Unies reprise par Nick Griffin.
Amon.
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23.10.2009
Avec un "S" comme Supermen
Il sont en mission, les rédacteurs de Sedcontra. Ils luttent contre l'info toute faite et les idées préconçues, trop répondues. Ils nous livrent des éclairages pertinents, à la lumière de la foi et de belles valeurs pour lire entre les lignes. Mais pas que. Ils sont fort, et ils me plaisent beaucoup.
Nombre d'entre vous les connaissent déjà. Il faut qu'ils rayonnent plus encore. Nombreux aussi (des milliers) sont ceux qui vont découvrir Sedcontra par ce billet, et je les invite à parcourir en profondeur le site et à demander la newsletter. Parce que ce genre de site est trop rare, il est précieux de les aider par votre fréquentation régulière à s'inscrire dans la durée. Pour peu que cela plaise, ce dont je ne doute pas...
Je regrette simplement qu'ils ne parlent pas de rugby.
Pour la lecture, c'est ici.
Pour le ballon ovale, c'est là.
Vlad.
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21.10.2009
La tolérance choisie.

http://fromageplus.wordpress.com/2009/10/21/c-est-pas-auj...
Rien de nouveau.
Mais, vous avez là une superbe belle illustration de la tolérance à deux vitesses.
N'attendons pas qu'on nous tolère pour tolèrer l'autre. Renvoyons-lui juste ses incohérences en pleine tête. Et n'empruntons pas leurs travers totalitaires et leur rhétorique de la stigmatisation. Sinon nous perdrons la face, et bientôt la lutte.
Je reconnais que la tentation est parfois grande.
Tenir.
Amon.
13:09 | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.10.2009
Cétaimieuhavant

Il y a un peu plus d'un demi-siècle en Europe.
On pouvait :
- Fumer des clopes dans les lieux publics.
- Etre élégant.
- Etre Premier Ministre et dormir debout à cause du carafon de whisky qu'on s'est enfilé depuis le réveil.
- Porter un noeud papillon sans être homosexuel de droite, antiquaire à Drouot.
- Voir des communistes qui acceptent encore de porter l'uniforme.
- Voir des hommes de type caucasoïde qui acceptent encore d'être Président des Etats-Unis.
- Voir un Russe qui visite l'allemagne sans vouloir y acheter un club de foot.
- Voir des gars au second plan qui sont plus grands que les dirigeants au premier.
- Voir un Premier Ministre qui n'a certainement jamais fait de footing sur une plage de La Baule.
- Se partager les restes d'une Europe ensanglantée en se pétant la ruche et en s'enfumant au Havane.
- Avoir les yeux dans le vague en songeant aux deux bombes atomiques qu'on va balancer sur un peuple quelques jours après.
- Se dire que pour quelques mois encore, Israël s'appelle toujours la Palestine (non, sans déconner !)
- Se marrer dans le Brandebourg (bon courage maintenant...)
- Se faire débarquer aux législatives quelques jours après alors qu'on venait de sauver son pays et une partie l'Europe.
Bref, c'était la liberté, c'était cooool, un côté négligé chic, un peu rebelle aussi tu vois genre "la différence c'est l'impertinence", un brin baroque, carrément rock n' roll !!! Limite décadent.
On dirait une campagne jumelée de L'Armée de Terre, de Philip Morris et du conglomérat des producteurs de Whisky Irlandais. Génial ! Hautement subversif ! Immensément amoral (rappelez vous que désormais le champs de la morale se limite à l'entretien de vos gencives et à votre empreinte carbone)
On se fait tellement chier maintenant avec nos ministres amateurs d'éphèbes réduits en esclavage que je suis persuadé que si l'on montrait cette photo à des élèves de 4ème, ils en concluraient que c'était le 1er jour de Woodstock. Non ?
Amon. (qui n'avait absolument rien à dire mais envie d'écrire)
19:27 | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08.10.2009
Fredo le Pédo
Le satyre adipeux de Thaïlande dit n’être pas pédophile, mais homosexuel et habitué de la prostitution. C’est mieux, en effet. Pour preuve, il souligne que le passage qui lui est reproché dans son bouquin ne parle pas d’enfants, mais de garçons.
Alors pardon Monsieur le Ministre, vous parlez en effet de garçons, mais aussi de « gosses ». Et « gosses » plus « garçons », pour désigner la marchandise, rapproche plus dans l’idée du lecteur de l’image d’un adolescent imberbe que d’un gros Freddie Mercury >>>
Si Mimitte arrive à s’en tirer, c’est qu’il est vraiment fort. Là pour le coup, on doit tous reconnaître que le FN a sorti un coup de maître. On muselle une tarlouze de gauche et on fait chier Sarkozy du même coup. Allez hop, emballez moi tout ça.
Le bouquin a dû être épluché depuis l’arrivé du Ministre dans le gouvernement. La consigne devait être également de garder au chaud ce petit passage croustillant, pour lui faire péter à la gueule le moment opportun.
Je trouve ça doublement exquis, primo parce que la carte a été abattue avec une grande intelligence politique, et ensuite parce que ça punit (un peu) le si honteux défenseur de Polanski.
Allez, au revoir…
Vlad.
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07.10.2009
Tricherie : Le SCR aidé par l'Esprit-Saint
A la polémique qui enfle entre le Paris Foot Gay et le Créteil Bébel, le Sporting Col Romain répond : "Nous, on vous éclate tous"

12:26 | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06.10.2009
Un petit Croissant ?
Tous les parisiens auront le droit au croissant chaque les matins. Mais il en existe de plus digeste... >>>
16:47 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Vestiaire
Croustillants débats qui inondent les médias aujourd’hui, tous unanimes pour condamner le communautarisme intolérable dont font preuve les membres du club amateur Créteil Bébel qui a refusé de jouer un match contre le Paris Foot Gay.
Il est passionnant (pour une fois que les catholiques ne sont pas ceux qui sont montrés du doigt) de voir s’insurger la sphère médiatique contre intolérance. Bloqué dans les bouchons, je me suis régalé en écoutant RMC et le fameux Jean-Jacques Bourdin faire du grand démago, sous couvert de provocation pourtant parfaitement policée.
Ce qui est montré du doigt, c’est le communautarisme dont fait preuve le Créteil Bébel. Pour la plupart musulmans, ils ne veulent pas jouer avec des types qui s’affichent comme gay. C’est pas très ouvert ça. Parce que comme le dit le président du Paris Foot Gay, ce sont des hommes comme les autres. A peine jouent ils en porte jartelle. Ils ne sont pas, dit toujours notre président, les portes drapeaux du mouvement gays. D’ailleurs cher monsieur, nous ne sommes pas tous gays. Ben voyons.
Je ne sais pas pour vous, mais selon moi, lorsqu’on appelle son club de foot le Paris Foot Gay, on fait preuve d’un sacré besoin de se différencier, de communautarisme. On souhaite quand même afficher à qui veut l’entendre que « ok, nous jouons au foot, mais entre pédés et nous en sommes très fiers ». Prosélytisme insupportable confirmé par le site de l'équipe ici.
Je ne vois pas le communautarisme du côté de l’équipe de Créteil, qui fait pourtant l’objet des critiques. Même si elle est composée de joueurs majoritairement musulmans, ils ne s’appellent pas le Créteil Inch Allah, ni ne se présentent comme musulmans. A ma connaissance. Je ne vous dis pas que je serai super à l’aise si j’allais jouer avec eux. Mais les convictions, religions, n’ont, estiment ils, rien à faire dans le foot. Ils ne font pas de prosélytisme mais, de même, ils n’acceptent pas de cautionner les mœurs que les autres veulent leur imposer. Ce en quoi, et c’est suffisamment rare pour le souligner, je trouve du courage.
Vlad.
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02.10.2009
Rédemption
Quand le laxisme est institutionnel, ça devient problématique.
Encore des histoires de criminels sexuels récidivistes qui vont alimenter la polémique pendant quelques jours, pour finir par être oubliées jusqu'à la prochaine saloperie. Certains essayent de se faire encore entendre, de faire en sorte que ces drames restent intacts dans nos mémoires, ici.
Tout le monde est d'accord pour reconnaître que ce sont les crimes les plus abominables, et pourtant, tous ces types réussissent à mettre le nez dehors relativement rapidement, sans aucun contrôle (ou très peu) après n'avoir effectué que la moitié environ d'une peine que je trouve déjà trop clémente.
Pourquoi alors, si même les magistrats (heureusement) reconnaissent que ces crimes sont au top de l'échelle de la monstruosité, pourquoi arrive t'on encore à voir ça ?
Simplement parce que, pour en avoir discuter longuement avec un respectable procureur qui a traité ces sujets, on considère qu'un homme peut TOUJOURS se repentir, et reprendre un droit chemin. Et de ce fait, qu'il est immoral de ne pas lui laisser la chance de redevenir un monsieur-tout-le-monde.
Le principe qui veut qu'un homme aussi ignoble soit-il, porte le Bien en lui, se défend. Le croyant croit même en la force du pardon, et au repentir.
Mais encore faut il un réel repentir, et surtout une vraie capacité du sujet à contrôler les atroces pulsions qui l'entrainent à violer, tuer. Ou s'ils n'y parviennent pas d'eux même, qu'on le fasse pour eux.
Or ces gens sont des malades, des dérangés, des monstres qui pour la plupart de peuvent même avec la meilleure volonté du monde (si ils en ont) se contrôler. Ils ont en eux le furieux instinct du traqueur, irrémédiablement attiré par le vice, maladivement. Au mieux, parviendront ils par d'éphémères travaux psychologiques à enfouir un temps cette part sombre. Pour qu'elle ne refasse surface que plus violemment.
Parce ce que c'est les seules choses qu'on est en mesure de leur opposer : de la psycho. Loin de moi l'idée de dénigrer une discipline dont j'ignore tout, mais il faut reconnaitre que si on est capable de remettre en liberté une foule de satyre, alors même qu'ils ont été suivis et contrôlé à leur sortir par non pas un mais des psys, c'est qu'il y'a bien erreur sur la méthode.
Evidemment il faut castrer ces bonshommes. Chimiquement au moins si l'éthique de certains (dont je ne fais pas partie) considère que leurs crimes ne sont pas assez atroces pour qu'on porte atteinte à leur "dignité" en leur coupant purement et simplement les couilles. On me dira que ça s'approche de la main coupée du voleur. Il faut reconnaître à la simplicité le résultat : on vole beaucoup moins bien avec une main.
Seulement parvenir à cette extrémité, sans mauvais jeux de mots, serait l'échec d'une idée omniprésente chez nos magistrats : tout le monde à le droit à une seconde chance. Qu'ils se rassurent. D'une certaines manière, les criminels sexuels récidivistes ont bien compris qu'ils avaient une deuxième chance. Voire, pourquoi pas une troisième... N'est ce pas, Mr Fourniret ?
Vlad.
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